Ce que vous gagnez
| Sur un abonnement d’un an | 4 500 F |
| Sur un abonnement d’un mois | 600 F |
| 20 boutiques à l’année | 90 000 F |
| Mise de départ | zéro |
| Stock à acheter, local à louer | aucun |
Payé une fois par mois, le même jour, par mobile money. Vous recevez le détail avec le virement : combien d’abonnements, lesquels, combien pour vous.
La partie qu’on ne vous dira pas ailleurs
Il faut installer environ 60 boutiques pour en voir 20 payer. Les quarante autres essaieront et s’arrêteront. C’est normal, c’est le métier.
Si quelqu’un vous promet un succès facile, il vous ment. Nous préférons que vous le sachiez avant de commencer plutôt qu’après votre premier refus.
Comment ça se passe chez le commerçant
-
Vous posez une question
« Vous avez combien de personnes qui vous doivent de l’argent en ce moment ? » Laissez-le chercher. C’est ce moment qui vend, pas la suite.
-
Vous installez. Deux minutes.
17 Mo, sur son téléphone à lui. Pas de compte à créer, pas de connexion nécessaire ensuite.
-
L’application lui demande ses crédits
Toute seule, au premier lancement. Trois noms, trois montants. Le total monte en rouge pendant qu’il tape. Tendez-lui le téléphone, ne remplissez pas à sa place.
-
Vous vous taisez
Il vient de voir une somme qu’il ne connaissait pas, sur ses propres chiffres. Laissez-le la regarder.
-
Vous partez sans rien vendre
« C’est gratuit, vous avez 14 jours. Servez-vous-en une semaine, je repasse vendredi. » S’il s’en est servi, il achètera. Sinon, aucun discours ne l’aurait sauvé.
Ce qu’on vous donne
- Une fiche A4 à votre nom, avec votre numéro et un QR code — celle que le commerçant garde sur son comptoir.
- Cinq abonnements d’un an, gratuits, à placer chez les cinq commerçants les plus bavards du marché. Quand ces cinq-là disent « moi je m’en sers », les autres écoutent.
- Des vidéos courtes à faire suivre en statut WhatsApp, prêtes à publier.
- Les réponses aux objections que vous entendrez : « ça va prendre mes données », « je n’ai pas de connexion », « c’est cher », « mon neveu s’en occupera ».
Qui réussit à ce métier
Pas les commerciaux. Les gens à qui les boutiques ouvrent la porte sans rendez-vous :
- vendeur de crédit téléphonique, agent mobile money — vous connaissez cinquante boutiques par leur prénom ;
- grossiste ou livreur — vous revoyez les mêmes boutiques chaque semaine ;
- réparateur de téléphones — on vous croit sur les questions techniques, ce qui lève l’objection principale ;
- étudiant du quartier dont la mère tient une boutique.
Si vous ne connaissez personne et qu’il faut faire du porte-à-porte, ne commencez pas : vous abandonnerez en deux semaines, et ce sera du temps perdu pour vous.
Dix minutes pour voir si ça vous va
Écrivez, on vous montre. Pas de formulaire, pas d’engagement.
Écrire sur WhatsAppréponse le jour même